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Le témoignage de Virginie D. pour une meilleure prise en charge des enfants de féminicides

Publié le

par Clothilde Bru

© Konbini news

"Je ne comprends pas que l’aide psychologique ne soit pas une injonction."

Alors que ses parents étaient séparés, le père de Virginie D. s’est introduit de nuit dans la maison familiale pour tuer sa mère et sa grande sœur. Ce matin-là, elle échappe de peu à la mort. À 16 ans, elle et sa petite sœur se retrouvent orphelines de mère.

Préparation du procès, deuil, relogement… Virginie D. pointe du doigt le manque de prise en charge des enfants de féminicides. Si l’assassinat de sa mère et sa sœur remonte à 1993, elle constate que la situation ne semble pas avoir beaucoup évolué.

Pour Virginie D., aujourd’hui engagée auprès de l’Union nationale des familles de féminicide (UNFF), les enfants des victimes sont les grands oubliés de la justice.