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Take my brèves away : les 5 news de la semaine que vous avez (forcément) ratées

Publié le

par Pauline Ferrari

Photo d’illustration © David Zaitz / Getty Images

S’il n’y a pas que des bonnes nouvelles, il y en a au moins des insolites.

Une professeure australienne se marie… avec elle-même

Patricia Christine a presque 30 ans, et cette professeure originaire de Sydney a pris la décision originale de se marier… avec elle-même, nous apprend District Chronicles. Après avoir rompu ses fiançailles avec son ancien compagnon, Patricia Christine a décidé d’organiser une cérémonie en petit comité pour célébrer son union avec elle-même.

"Je voulais défier les attentes de la société et montrer aux femmes que la relation la plus importante que nous ayons est avec nous-mêmes", a-t-elle expliqué. "Nous cherchons toute notre vie pour faire une énorme déclaration à un autre, mais nous ne le faisons pas d’abord pour nous-mêmes", a-t-elle déclaré lors de sa cérémonie, espérant inspirer d’autres femmes à se détacher du regard des autres, et à s’aimer. Elle a documenté son mariage sur Instagram, en affirmant avoir fait la paix avec cette décision.

En Californie, on veut payer les toxicomanes pour qu’ils restent sobres

La chaîne CBS de Sacramento, en Californie, nous indique que les dirigeants californiens cherchent à endiguer les morts par overdose dans l’État américain en proposant de payer les toxicomanes qui ont des tests négatifs. La Californie a fait face ces dernières années à une crise des opioïdes : les décès par surdose de stimulants en Californie ont presque quadruplé entre 2010 et 2019. En 2020, alors qu’une grande partie du pays était confinée, les décès par surdose ont augmenté de 42 % par rapport à 2019.

Avec ce nouveau système, les personnes consommatrices de stupéfiants peuvent gagner des paiements pour chaque test de dépistage de drogue négatif : les personnes qui terminent le traitement sans avoir été positives peuvent gagner quelques centaines de dollars. Selon plusieurs études, c’est un moyen efficace pour l’arrêt de drogues comme la cocaïne et la méthamphétamine, des stimulants pour lesquels il n’existe aucun traitement pharmaceutique disponible.

Un Américain attaque ses parents en justice pour avoir… détruit ses films pornographiques

C’est un procès hors-norme qui s’est tenu à Kalamazoo, dans le Michigan : David Werking, 43 ans, a poursuivi ses parents en justice après qu’ils ont jeté sa collection de films pornographiques et de nombreux jouets sexuels. Fin 2016, il emménage chez ses parents après son divorce. Après quelque temps, il part vivre dans l’Indiana, et s’attend à ce que ses parents lui envoient ses biens. Mais sa douzaine de cartons de films et de magazines pornographiques ne sont jamais arrivés. Son père lui a écrit par e-mail : "Franchement, David, je t’ai rendu un grand service en te débarrassant de tout ça."

Durant le procès, des experts ont pu évaluer à plus de 30 000 dollars la valeur de la collection pornographique du plaignant, et le juge a ainsi décidé de demander aux parents une large somme pour des dommages et intérêts. Le couple a été condamné à verser à leur fils la coquette somme de 45 000 dollars. Ce qui promet une belle ambiance au prochain repas de famille.

Né pendant une évacuation en Afghanistan, un bébé porte le nom de l’avion

C’est l’histoire d’un bébé né au milieu du chaos que raconte la chaîne américaine NPR : une petite fille afghane est née lors d’un vol d’évacuation américain, le 21 août dernier, dans la soute d’un avion C-17 Globemaster peu après son atterrissage à la base aérienne de Ramstein en Allemagne. La famille a été évacuée après la prise de contrôle de l’Afghanistan par les talibans. La mère a accouché dans la soute de l’avion une fois atterri en Allemagne.

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La petite fille porte un nom unique lié à l’histoire de sa naissance, puisqu’elle a été baptisée Reach, d’après l’indicatif de l’avion, Reach 828. Si ce n’est pas le seul bébé né lors de l’évacuation de centaines de familles hors d’Afghanistan, c’est le seul à être né directement dans l’avion.

En Nouvelle-Zélande, la police intervient pour une manifestation d’une personne

La Nouvelle-Zélande, comme de nombreux pays d’Océanie, est confinée depuis plusieurs semaines, aux prises avec une résurgence d’épidémie de Covid-19 due au variant Delta. Une décision qui n’est pas au goût de tous les habitants, car une centaine de manifestants anti-confinement s’étaient rassemblés dans la capitale, Auckland.

Mais, une semaine plus tard, dans le centre d’Auckland, la police est intervenue pour empêcher une manifestation anti-confinement… menée par une seule personne, selon le Guardian. La police avait été alertée après des discussions sur un potentiel rassemblement via un post Instagram, qui appelait les Néo-Zélandais à s’impliquer dans la manifestation.

"La police s’est rendue dans la région et a parlé à une personne qui est arrivée dans l’intention d’assister à la manifestation. La police l’a encouragée à se conformer aux restrictions de niveau d’alerte quatre et a choisi de partir", a déclaré un porte-parole des forces de l’ordre. La police néo-zélandaise a assuré continuer à surveiller la situation.

Bonus : une entreprise vend des répliques de la fusée de Jeff Bezos… qui ressemblent à des sex-toys

Une réplique fonctionnelle au 1/66e de la nouvelle fusée Shephard de Blue Origins, celle qui a permis à Jeff Bezos, milliardaire patron d’Amazon, de s’envoler dans l’espace pour quelques minutes, est désormais commercialisée aux États-Unis… et les médias américains le répètent : elle ressemble à un sex-toy.

Elle coûte 69 dollars (ça ne s’invente pas), et si vous ne voyez pas le rapport entre la fusée Shepard et un sex-toy, on vous conseille la section commentaire de la vidéo ci-dessus. "Est-ce qu’il vibre ? Je demande pour un ami…", peut-on par exemple lire. Déjà lors de son lancement dans l’espace, de nombreux internautes s’étaient moqués de la forme de la fusée Shepard, leur faisant penser… à un énorme pénis. 

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